Campaign theme #1 New Brunswick: 10th out of 10 for access/ Thème # 1 de la campagne Nouveau-Brunswick: 10e sur 10 pour l’accès

November 24, 2016

Contact us (reproductivejusctice@gmail.com) while supplies last of a limited edition Christmas postcard, designed by the wonderful CJ Creative Studio,  now available for mailing to your favourite politician(s)!

 

Christmas_card-final.jpg

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Reproductive Justice New Brunswick presents:

Dr. Colleen MacQuarrie

Dr. MacQuarrie will speak about the grassroots campaign to bring abortion access to PEI & how other activists can build on that success

karats

Join us for this dynamic and inspiring talk!

THURSDAY, November 24 2016

5:30-7:00 pm

Moot courtroom, Ludlow HALL, UNB

41 Dineen Drive, Fredericton, NB

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Campaign launched with “Open Letter” to all politicians on this contact list and posted to Facebook.

Before 1988, abortion was a criminal act unless it was approved in advance by a Therapeutic Abortion Committee of three doctors. In 1988, this provision of the Criminal Code was struck down by the Supreme Court of Canada. It was left to the provinces to provide this essential medical service. Many provinces moved quickly providing abortion services through a combination of hospitals and free-standing clinics. Others were resistant. Today, New Brunswick stands alone as the only province where clinic services are available but are not funded.

Abortions performed in clinics are not covered by Medicare, requiring patients to pay up to $850 for a routine medical procedure. No other province that provides clinic abortions requires patients to pay out of pocket, making New Brunswick unfortunately unique.

During Premier Gallant’s fall 2014 campaign, he promised to “identify all barriers to a woman’s right to choose and eliminate them” (Liberal Platform, 2014, p. 29). Gallant failed to follow through.

After a concerted activist campaign brought international attention to New Brunswick’s access problem, Regulation 84-20 was amended with the stroke of a pen. Patients no longer need two doctors to certify that their abortion is medically necessary, and the procedure does not need to be performed by a medical specialist in OB/GYN.

In a news release issued in November 2014, the provincial government also stated they would be “working with the regional health authorities to increase capacity and improve timeliness of access.” In May 2015, abortion services were made available at a second hospital in Moncton. While this has increased capacity in the city, it has failed to improve access in the rest of the province. After considerable costs to build services into the Moncton Hospital, the government still refuses to fund abortions provided in pre-existing clinics.

Despite these changes, significant barriers persist. In order to receive a funded abortion, it must be performed in either the Moncton or Bathurst hospitals. Abortions remain inaccessible in the rest of the province.

New Brunswickers deserve a standard of reproductive health care that is in keeping with the rest of the country.

In November 2015, Reproductive Justice NB (RJNB) hosted a “Naught-Aversary” to mark–and mourn–the one-year anniversary of community activism and political inertia. The second anniversary of political inaction is upon us, and this year, RJNB is launching the “Axe 84-20” campaign. We are calling all of our friends and allies to join us in sending a clear message to the Gallant Liberal government: honour your election promises, eliminate Schedule 2 (a.1) of Regulation 84-20, and fund clinic abortions province-wide.

We’ve had the law on our side since 1988–we need the access!

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Campagne lancée avec lettre ouverte à tous les politiciens de cette liste de contacts et posté sur FaceBook

Avant 1988, l’avortement était un acte criminel sauf s’il était accordé d’avance par un Comité de l’avortement thérapeutique, composé de trois médecins. En 1988, cette clause du Code Criminel a été invalidée par la Cour Suprême du Canada. Par la suite, les provinces devaient fournir ce service médical essentiel. Plusieurs provinces ont agi rapidement en créant des points de services dans des hôpitaux et des cliniques médicales autonomes. D’autres s’y sont opposées. Aujourd’hui, le Nouveau-Brunswick demeure la seule province dans laquelle les services offerts en cliniques sont disponibles sans être financés par l’État.

Les avortements faits en clinique ne sont pas remboursés par l’assurance-maladie, ce qui oblige les patients.es à débourser jusqu’à 850$ pour un soin médical de routine. Aucune autre province où l’avortement en clinique est disponible, n’exige aux patients.es de payer de leur poche. Le Nouveau Brunswick est unique, malheureusement.

Lors de sa campagne électorale en 2014, le Premier Ministre Gallant a promis que son gouvernement «identifiera tous les obstacles qui entravent le droit de choisir des femmes et les éliminera» (Plateforme du Parti libéral du Nouveau-Brunswick, 2014, p. 29). Gallant n’a encore rien fait.

À la suite d’une campagne coordonnée par un groupe activiste, ayant retenu l’attention de la communauté internationale aux problèmes d’accès au Nouveau-Brunswick, le règlement 84-20 a rapidement été modifié. Il ne sera plus nécessaire d’avoir l’attestation de deux médecins que l’avortement soit nécessaire d’un point de vue médical et que l’intervention soit effectuée par un.e spécialiste obstétricien.ne et gynécologue.

Dans un communiqué émis en novembre 2014, le gouvernement provincial «promet aussi de travailler avec les Réseaux de santé de la province pour accroître la capacité des hôpitaux en la matière et faciliter l’accès à cette intervention.» En mai 2015, il annonce un point de services dans un deuxième hôpital à Moncton. Même si cela augmente l’offre de service dans cette ville, l’accès ne s’est amélioré pour le reste de la province. Après des dépenses considérables pour subvenir aux besoins de l’Hôpital de Moncton, le gouvernement refuse encore de rembourser les avortements qui sont offerts dans les cliniques médicales autonomes.

Malgré ces changements, des barrières importantes demeurent. Pour recevoir un avortement remboursé par l’assurance-maladie, celui-ci doit être fait à Moncton ou à Bathurst. Les services d’avortements demeurent donc inaccessibles pour les autres communautés de la province.

Les Néo-Brunswickois et les Néo-Brunswickoises méritent la même qualité de service de santé reproductive que le reste du pays.

En novembre 2015, Justice Reproductive Nouveau Brunswick (JRNB) a convoqué les gens à un « Non-anniversaire » pour marquer, et déplorer, une année d’activisme communautaire et d’inertie politique. Le second anniversaire de l’inertie politique a lieu aujourd’hui, et cette année, JRNB lance la campagne « Abolir 84-20 ». Nous mobilisons nos amis.es et alliés.es à se joindre à nous pour faire entendre un message clair au gouvernement libéral de Gallant : faites honneur à vos promesses électorales, éliminez l’annexe 2 (a.1) du règlement 84-20, et remboursez les avortements en clinique de par la province.

La loi est de notre côté depuis 1988 –nous exigeons l’accès!

Twitter

Today RJNB is launching the AXE 8420 campaign. Let’s get this thing gone. Happy Naughtiversary.

Aujourd’hui, @ReproJusticeNB lance sa campagne “Abolir 84-20”. Allons-y, faisons-le! Joyeux “Non-Anniversaire”.

November 2, 2016

Campaign warmup/Campagne de réchauffement

THE SORRY STATE OF REPRODUCTIVE JUSTICE IN NB:

WHAT CAN YOU DO?

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Join the conversation and gain perspective as a lawyer, nurse, social worker, educator, and researcher in family violence weigh in on the persistent lack of access to reproductive health care in our province.

 WEDNESDAY, NOVEMBER 2ND 5:00-6:30
RM 53 MCLAGGAN HALL, 33 DINEEN DR